05 Juil À TRANI, EN ITALIE, NAÎT LE PREMIER JARDIN DE LA PAIX DES POUILLES


L’olivier comme pont entre les cultures et les religions
La cérémonie inaugurale a réuni des représentants des trois grandes religions monothéistes — judaïsme, christianisme et islam — unies par la profonde valeur spirituelle, historique et culturelle attribuée à l’olivier.
Les interventions du Père Franco Lorusso, du Rav Cesare Moscati et de Nehayah Sh. Almuhaisin, qui a raconté la beauté et l’histoire des oliviers jordaniens, ont montré comment cet arbre millénaire peut encore aujourd’hui devenir un langage commun entre des cultures, des traditions et des peuples différents.
Dans une période marquée par les guerres, les oppositions et de nouvelles divisions, le Jardin de la Paix de Trani veut rappeler que construire la paix signifie avant tout créer de vraies occasions d’écoute, de connaissance et de respect mutuel.
Un projet devenu réalité
La naissance du Jardin de la Paix de Trani a été rendue possible grâce à la détermination et à la sensibilité de la Dre Maria Francesca Di Martino, qui a accueilli le projet dans son exploitation agricole, transformant une terre consacrée à l’oléiculture en un lieu ouvert au dialogue, à la culture et à l’éducation.
À elle, à sa famille et à toute l’équipe des Aziende Agricole Di Martino, l’association The Garden of Peace adresse ses remerciements les plus sincères pour le travail accompli, pour le soin apporté aux jeunes arbres et pour avoir cru au sens profond de cette initiative.
Un remerciement particulier va également à Annamaria Tucci et Francesca Corraro, qui ont accompagné et coordonné les interventions de la journée avec sensibilité et professionnalisme, ainsi qu’à Antonio Pistillo, pour son précieux travail de relation et de valorisation du territoire.




La paix a besoin de racines
Un Jardin de la Paix n’est pas un monument immobile et ce n’est pas un slogan.
C’est un lieu vivant, destiné à grandir lentement au fil du temps. Chaque arbre représente un pays, mais aucun arbre ne vit isolé des autres.
Leurs racines partagent la même terre.
Leur croissance nous rappelle que les peuples aussi, sans renoncer à leur propre identité, peuvent apprendre à vivre les uns à côté des autres.